Les chemins de la sagesse

Dans le domaine des bons livres, ne ratez pas celui-ci. Kate
| Rédigés entre 1968 et 1972 à partir de notes prises par l'auteur auprès de son guide, Swâmi Prajnanpad (l891-1974), les trois tomes des Chemins de la Sagesse, aujourd'hui en un seul volume, restituent sous la forme d'un exposé rigoureux les découvertes d'un disciple à la recherche du Soi. Alors réalisateur à la Télévision française, Arnaud Desjardins y expose l'enseignement qu'il s'appliquait lui-même à mettre en pratique jour après jour. Source indispensable aux lecteurs désireux d'aborder ou de cerner dans son essence la démarche qu'il propose, cet ouvrage ouvre une voie concrète et nous rend accessibles, ici et maintenant, les vérités centrales de la métaphysique hindoue. Tous les aspects de notre nature trouvent leur place et leur fonction provisoire dans la voie qu'Arnaud Desjardins a élue pour lui-même, l'adhyatma yoga, dont les disciplines sont compatibles avec les conditions de vie des Occidentaux modernes. Rien de ce qui se manifeste en nous n'est rejeté : tout est assumé, intégré et transformé. L'accent mis par l'auteur sur la connaissance de soi et des mécanismes mentaux intéressera tous ceux que préoccupent les recherches contemporaines de la psychologie des profondeurs. Bien au-delà de l'Inde et des enseignements proprement orientaux, cette trilogie est en somme un traité de sagesse à l'usage des " hommes de bonne volonté ". On y retrouvera les échos d'une connaissance universelle, à laquelle peuvent puiser aussi bien agnostiques que croyants. |
| Extrait : "Je me promenais un soir à travers les rizières du Bengale, avec un élève français de mon maître. Je lui demandai quelle définition brève il donnerait à cette expression si vague et si confuse : « la vie spirituelle ». Il répondit : « La vie spirituelle, ce sont tous les miracles qui se produisent dès qu’on commence à faire passer l’intérêt des autres avant le sien. Miracle pour les autres, c’est à eux de le dire. Mais pour soi, sans aucun doute. L’égoïsme est la souffrance. Le non-égoïsme le bonheur permanent. Plus on aime, plus on est libre. Cet amour, bien sûr, n’a rien à voir avec l’attachement, le désir ou la peur." |
Publicité